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vendredi 14 juin 2024

Pédocriminalité : la secte bouddhiste de nouveau sur la sellette

 

 

Et il s'agit encore de ses ramifications franco-belges, avec cette fois un groupe de pédocriminels parisiens comprenant le docteur Jean-François Lemaire, chez qui se déroulaient les séances de tortures dans les années 1970-1980, dans un appartement du 7ème arrondissement de Paris, les participants portant masques et capes, l'avocat François Gibault, Gabriel Matzneff, Claude Imbert, et Jean-François Revel, dont le fils Matthieu Ricard, un moine bouddhiste très proche du Dalaï Lama, ne peut être qu'une vieille connaissance du pédocriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi...

En prime, étant donné son parcours dans les années 1940, Jean-François Revel a bien dû connaître le docteur Roger Baudy, père de Patrick, l'avocat lyonnais que je connais depuis 2014 comme un défenseur acharné du pédocriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi...

 

N.B. : On notera à propos de Claude Imbert ses débuts au Congo belge :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Imbert_(journaliste)

Carrière

Journalisme

Après son baccalauréat au lycée Carnot à Paris, des études littéraires, notamment en khâgne au lycée Henri-IV à Paris, Claude Imbert commence en 1950 sa carrière de journaliste à l'Agence France-Presse pour le compte de laquelle il partira plusieurs années pour l'Afrique, notamment à Kinshasa (Congo belge) où travaille aussi d'ailleurs Joseph-Désiré Mobutunote 1, alors journaliste à L'Avenir qu'il rencontre fréquemment. Il y rencontre également Patrice Lumumba que, selon Étienne Gernelle, il emploiera comme pigiste pour le compte de l'AFP.

En 1964, il rejoint la rédaction du journal L'Express de Jean-Jacques Servan-Schreiber, au moment où l'hebdomadaire va devenir, avec son savoir-faire, un news-magazine sur le modèle américain de Time ou de Newsweek. Il est rédacteur en chef de ce magazine à partir de 1966.


Rappel :

http://satanistique.blogspot.com/2024/06/pedocriminalite-bientot-un-temoignage.html


Par ailleurs, le docteur Jean-François Lemaire, décédé le 3 septembre 2021, est encore un membre de la secte napoléonienne d'Alain Pougetoux, meilleur ami du pédocriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, au point de lui avoir acheté en guise de cadeau la maison qu'il occupe comme propriétaire à Puy-l'Evêque depuis 2003 :

 
http://petitcoucou.unblog.fr/2016/04/03/cyprien-luraghi-a-de-fideles-amis-tres-riches-et-tres-genereux/

https://fondationnapoleon.org/2021/09/16/carnet-deces-du-dr/

https://www.napoleon.org/magazine/interviews/dr-jean-francois-lemaire-les-empereurs-et-la-medecine-2000/

https://www.academiedeversailles.com/_218854

https://academiesciencesmoralesetpolitiques.fr/2021/09/14/in-memoriam-jean-francois-lemaire/

https://www.academie-stanislas.org/wp-content/uploads/2023/02/lemaire.pdf

https://cths.fr/an/savant.php?id=129116



Lire ou relire :

http://satanistique.blogspot.com/2015/08/cyprien-luraghi-egal-lui-meme-menteur.html

http://satanistique.blogspot.com/2023/04/de-la-pedophilie-chez-les-bouddhistes.html

http://satanistique.blogspot.com/2023/04/cyprien-luraghi-loue-aussi-le-dalai.html

http://satanistique.blogspot.com/2023/04/cyprien-luraghi-et-le-dalai-lama.html



https://www.liberation.fr/idees-et-debats/editorial/les-hommes-de-la-rue-du-bac-des-faits-glacants-et-un-recit-a-visage-decouvert-20240613_UQCIVAJLR5GQLK2YLPEGJUNCWM/

L'édito de Dov Alfon

Les hommes de la rue du Bac : des faits glaçants et un récit à visage découvert

 
De 4 à 13 ans, Inès Chatin a été livrée par son père adoptif à un groupe pédocriminel au cœur de Paris, subissant les pires sévices sexuels avec d’autres enfants. L’enquête de «Libération» témoigne de la cruauté de ces hommes de pouvoir, et du courage de la femme qui leur a survécu.

par Dov Alfon
publié le 13 juin 2024 à 21h07
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C’est une enquête journalistique aux révélations sidérantes, fruit d’efforts de plusieurs mois, que Libération a commencé à publier jeudi. Relatant sobrement le témoignage d’Inès Chatin, qui a déposé plainte pour dénoncer les crimes sexuels commis pendant des années par un groupe d’intellectuels parisiens sur des enfants, cette histoire débute avec des noms, parmi lesquels deux patrons de presse, l’un d’entre eux idole des conservateurs et membre de l’Académie française, des écrivains et des artistes ; et cette histoire se poursuit avec des victimes, dont l’une aujourd’hui âgée de 50 ans a accepté de nous livrer son terrible récit à visage découvert.

Mais cette histoire a aussi un lieu, le triangle du VIIe arrondissement de Paris où le pouvoir politique, culturel et médiatique régnait dans une totale impunité. «Jusqu’au dernier moment, j’ai pensé ne pas y arriver», nous dit Inès Chatin de son audition, qui fait aujourd’hui partie d’un dossier judiciaire de centaines de pages documentant l’univers pédocriminel de la rue du Bac, dans un somptueux appartement acheté à la famille d’Ormesson par le docteur Jean-François Lemaire, l’homme qui livra entre autres ses enfants adoptifs, dans des séances sordides dont la mise en scène cauchemardesque n’a d’égal que l’infâme sadisme, à l’écrivain Gabriel Matzneff et ses amis. «Si l’adolescent sait qu’il se soumet à des règles condamnées par la société mais qui apportent finalement une certaine jouissance, euh pourquoi pas ?» expliquera froidement le docteur Lemaire à sa fille adoptive, que Matzneff surnommait «ma petite chose exotique». Eu égard à l’extrême violence des scènes rapportées par Inès Chatin, il a été convenu, avec elle et ses avocats, de ne pas en rapporter certaines à la première personne du singulier. Libération publiera donc dans les jours à venir son récit, et s’appuiera sur le dossier judiciaire, pour raconter ces faits glaçants qui témoignent de la cruauté de ces hommes de pouvoir, et du courage de la femme qui leur a survécu. Et qui parle aujourd’hui.

 

 

https://actualitte.com/article/117665/droit-justice/autour-de-matzneff-une-plaignante-denonce-un-reseau-pedocriminel

Autour de Matzneff, une plaignante dénonce un réseau pédocriminel

Auprès du quotidien Libération, Inès Chatin a décrit un réseau pédocriminel dont elle aurait été la victime, « les hommes de la rue du Bac ». Dans un appartement du 7e arrondissement de Paris, plusieurs hommes, dont Gabriel Matzneff, Jean-François Revel et Claude Imbert, se seraient livrés à des sévices sexuels et des viols sur des mineurs.

Publié le :

14/06/2024 à 09:26

Antoine Oury

 

 

Dans une enquête annoncée en six volets, le quotidien Libération diffuse le témoignage d'Inès Chatin, aujourd'hui âgée de 50 ans. Quelque soixante heures d'entretiens ont permis au journal de reconstituer ce qu'il désigne comme « l'univers pédocriminel d'un noyau de l'intelligentsia parisienne des années 70-80 ».

Antre du malin

Inès Chatin pointe des faits qui se seraient déroulés dans « l’antre du malin », au 97, rue du Bac, dans le 7e arrondissement de Paris. Dans l'appartement acheté par son père adoptif, le docteur Jean-François Lemaire, à la famille d'Ormesson, elle aurait été livrée, avec d'autres enfants, à plusieurs adultes qui leur faisaient subir différents sévices sexuels et des viols.

Le père adoptif d'Inès Chatin, « fasciné par les cercles de pouvoir et les sociétés secrètes » selon Libération, organisait ces séances sordides pour ses proches et amis, parmi lesquels Gabriel Matzneff.

D'autres intellectuels et écrivains sont pointés par l'enquête de Libération, à savoir Jean-François Revel (mort en 2006), le fondateur du Point Claude Imbert (mort en 2016), ainsi que l'avocat François Gibault, spécialiste de Céline, dont il organisa récemment la parution de textes inédits.

De ses 4 à ses 13 ans, Inès Chatin assure avoir été victime de ces séances, au cours desquelles des hommes masqués violaient plusieurs enfants réunis avec des objets métalliques. « Si quiconque pleurait ou manifestait une résistance, c’est sur lui que les hommes se concentraient, insistaient », raconte-t-elle. Elle aurait également été violée à plusieurs reprises par Matzneff et Imbert.

La justice saisie

Contacté par Libération, Gabriel Matzneff n'a pas réagi à ces nouvelles accusations. Il fait toujours l'objet d'une enquête menée par l'Office mineurs (OFMIN) de Nanterre, qui procédait, fin 2023, aux auditions de « potentielles victimes et témoins », rapportait alors franceinfo. L'objectif étant « de rechercher si certains faits sont susceptibles de poursuites en dépit de leur ancienneté ».

À la même époque, Inès Chatin avait témoigné sous un prénom d'emprunt, Bérénice, relatant des faits remontant à une période entre 1977 et 1987. Deux autres victimes auraient apporté leurs témoignages, tandis que Libération cite un écrit du grand frère d’Inès Chatin, qui confirme son récit.

Jean-Luc Imbert, fils de Claude Imbert, a pour sa part déclaré : « Mon père, il aimait les femmes, mais pas les petites filles. On est dans l’époque #MeToo, c’est notre maccarthysme ». François Gibault, directement accusé, indique, via son avocat, « n’avoir jamais assisté au moindre acte criminel ». 

Les enfants de Jean-François Revel souhaitent « que la justice qui a été saisie puisse établir ce qui s’est réellement passé ». « C’est l’attente de la victime qui a déposé plainte et dont nous ne doutons d’aucune manière de la sincérité et de la douleur. C’est aussi notre attente, car ces accusations nous plongent dans une incrédulité d’autant plus profonde », précisent-ils.

Selon Libération, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire en octobre 2023. « Aller en prison n’aurait plus aucun sens. Je veux que la justice les confronte à la gravité de leurs actes. S’en prendre à des enfants est inqualifiable », conclut Inès Chatin.

Photographie : le 97, rue du Bac, dans le 7e arrondissement de Paris (capture d'écran Google Maps)


https://fr.wikipedia.org/wiki/Matthieu_Ricard

  • Matthieu Ricard

    Matthieu Ricard
    Matthieu Ricard au Népal, en 2017.
    Biographie
    Naissance
    (78 ans)
    Aix-les-Bains ou Paris
    Nationalité
    Formation
    Activités
    Père
    Mère
    Fratrie
    Autres informations
    Membre de
    Directeur de thèse
    Site web
    Distinctions

    Liste détaillée
    Œuvres principales

    Matthieu Ricard, né le à Aix-les-Bains1, est un essayiste et photographe français. Après l'obtention d'un doctorat en génétique, il devient moine bouddhiste tibétain. Il réside principalement au monastère de Shéchèn au Népal. Traducteur depuis le tibétain vers le français et l'anglais, il est depuis 1989 l’interprète en français du dalaï-lama.

    En 2000, il fonde l'association humanitaire Karuna-Shechen. Depuis cette même année, il fait partie du Mind and Life Institute, association qui facilite les rencontres entre la science et le bouddhisme.

    Biographie

    Famille

    Matthieu Ricard est le fils de la peintre française Yahne Le Toumelin (1923-2023) et du philosophe, essayiste, journaliste et académicien Jean-François Revel (1924-2006, de son vrai nom Jean-François Ricard)2.

    Il est aussi le neveu du navigateur Jacques-Yves Le Toumelin (1920-2009)3, le frère de la poétesse et écrivaine Ève Ricard (née en 1948), et le demi-frère du haut fonctionnaire Nicolas Revel (né en 1966, fils de la journaliste Claude Sarraute)4.

    Parcours

    Matthieu Ricard effectue ses études au lycée Janson-de-Sailly à Paris. Il découvre la spiritualité très jeune à travers l'œuvre de René Guénon que son oncle lui fait découvrirMR 1,5. Il cherche alors à passer de la théorie à la mise en pratique.

    Il voyage en Inde pour la première fois en 1967, où il rencontre des maîtres spirituels tibétains dont son maître Kangyour Rinpoché1,6. Après sa thèse en génétique cellulaire à l'Institut Pasteur, sous la direction du Pr François Jacob (prix Nobel de médecine), il décide de s'établir dans l'Himalaya où il vit depuis 1972, méditant, étudiant et pratiquant le bouddhisme tibétain auprès de grands maîtres spirituels, Kangyur Rinpoché puis Dilgo Khyentse RinpochéMR 2. Matthieu Ricard raconte : « Quand j'ai quitté l'Institut Pasteur en 1972, j'avais de côté l'équivalent de six mois de salaire au CNRS, ce qui m'a permis de vivre quinze ans sur place. Durant ces années, j'ai vécu avec 30 euros par mois, ne faisant rien d'autre que méditer »7.

    Il vit au monastère de Shechen au Népal. En 2017, il déclarait vivre dans un petit ermitage en montagne, en alternance avec sa vie au monastère8.

    Il devient moine en 19796,MR 3. En 1980, grâce à Dilgo Khyentsé Rinpoché, il rencontre pour la première fois le dalaï-lama, dont il devient l'interprète pour le français à partir de 19896,MR 4.

    Muriel Marland-Militello remet une statuette représentant un taureau blanc au dalaï-lama, au côté de Matthieu Ricard à Toulouse le 15 août 2011.

    Il est l’auteur en 1997, avec son père, d'un dialogue, Le Moine et le Philosophe ayant reçu le prix Alexandra-David-Néel/Lama-Yongden et traduit en 23 langues, grâce auquel il accède à la notoriété médiatique9 ; avec l'astrophysicien Trinh Xuan Thuan, en 2000, de L'infini dans la paume de la main ; de Plaidoyer pour le bonheur (2003), du conte spirituel La Citadelle des Neiges (2005), de L'art de la méditation (2008), de Plaidoyer pour l'altruisme (2013), de Plaidoyer pour les animaux (2014) et, avec Christophe André et Alexandre Jollien, de Trois amis en quête de sagesse (2016).

    Il a également traduit du tibétain de nombreux ouvrages dont La Vie de Shabkar, Les cent conseils de Padampa Sanguié (Dampa Sangye), Au seuil de l'Éveil, La fontaine de grâce, Au cœur de la compassion, Le trésor du cœur des êtres éveillés, et Chemins spirituels, petite anthologie du Bouddhisme tibétain.

    Il consacre l’intégralité de ses droits d’auteurs à plus de deux cents projets humanitaires menés à bien au Tibet, en Inde et au Népal, qui profitent à environ 250 000 personnes défavorisées par an (à travers la construction de cliniques, écoles, orphelinats, centre pour personnes âgées, ponts), sous l'égide de l'association Karuna-Shechen6,10 qu'il a fondée en 2000. Il témoigne en 2011 : « La seule chose qui me fait quitter mon ermitage, c'est l'action humanitaire »7.

    Depuis 2000, il fait partie du Mind and Life Institute, fondé par le neuroscientifique Francisco Varela, qui facilite les rencontres entre la science et le bouddhisme, et il participe activement à des travaux de recherche qui étudient l'influence de l'entraînement de l'esprit à long terme sur le cerveau (neurosciences contemplatives). Ces recherches l'amènent à collaborer avec des institutions de différents pays :

    Matthieu Ricard est également un homme engagé pour la protection de la nature et des animaux et végétarien depuis plus de 50 ans11. Il est un ami fidèle du Dr Jane Goodall.

    Il collabore à la création du site Treasury of Lives, une encyclopédie biographique en ligne, révisée par des pairs12.

    Photographie

    Sa passion pour la photographie remonte à son enfance, et dès l'âge de treize ans il se met à prendre des photos13 : « J'ai commencé la photographie très jeune. Je n'étais pas un enfant des villes et je me suis toujours senti mieux dans la nature. Vers l'âge de quinze ans, j'ai été guidé par André Fatras, l'un des pionniers de la photographie animalière en France. J'ai aussi eu la chance de rencontrer Henri Cartier-Bresson à 18 ans. Ensuite, j'ai continué à apprendre sur le terrain. Après m'être établi dans l'Himalaya, en 1972, j'ai photographié mes maîtres spirituels et le monde dans lequel ils évoluaient. Mon but était de partager la splendeur, la force et la profondeur de leur univers. Je souhaite utiliser la photographie comme une source d'espoir, pour redonner confiance dans la nature humaine et raviver notre émerveillement devant les splendeurs de la nature »14.

    Il photographie depuis cinquante ans les maîtres spirituels, la vie dans les monastères, l'art et les paysages du Bhoutan, du Tibet et du Népal et il est aussi l’auteur de plusieurs livres de photographies, dont, en français, L'Esprit du Tibet, Moines danseurs du Tibet, avec Danielle et Olivier Föllmi, Himalaya Bouddhiste, Tibet, regards de compassion, Un voyage immobile; L'Himalaya vu d'un ermitage, Bhoutan, terre de sérénité, Un demi-siècle dans l'Himalaya6, Émerveillement et Contemplations.

    Ses images ont été publiées dans plusieurs magazines, dont le National Géographic (France, édition spéciale No 10015), L'Express16, Géo17, Figaro Magazine9, Biba Magazine18, Ultreïa19, Monde de la photo20.

    Ses photographies sont diffusées par Photoby21 et YellowKorner.

    Expositions

    Les photographies de Matthieu Ricard sont exposées dans des galeries, musées, ou festivals à travers le monde : Aperture Gallery (New York, 1996), Asia Society (New York, 1998) ; Visa pour l'image (Perpignan, 2000), où il rencontre Hervé de La Martinière22 ; Rubin Museum of Art (New York, 2006), Forum des Halles (Paris), Festival de Riedisheim (2010), Hong Kong (Université et Convention and Exhibition Center, 2006), Festival international de la photo animalière et de nature de Montier-en-Der (2011 invité d’honneur, 2013, 2016), Toulouse (Musée Paul Dupuy, 2016), Genève (Foire du Livre, 2016), Monaco (Affaires Culturelles de la Principauté, 2017).

    En 2017, ses œuvres sont à l'honneur dans plusieurs expositions en France :

    • Un demi-siècle dans l'Himalaya, librairie-galerie La Hune, Paris ;
    • Visages de paix, terre de sérénité, Abbaye de l'Épau, Yvré l’Évêque ;
    • Un demi-siècle dans l'Himalaya, Foch Automobile, Avignon ;
    • De foudre et de diamant, Musée Paul-Dupuy, Toulouse.

    Ses photographies sont également exposées en 2018 dans plusieurs événements, comme les rencontres photographiques d'Arles23, dans le cadre des affaires culturelles de la principauté de Monaco24, aux sentiers de la photo du Haut-du-Tôt25 ou au festival de La Gacilly26.

    En 2019, il expose à la librairie La Hune, à Paris27, est invité d'honneur au festival international de la photo animalière et de nature de Montier-en-Der28, et l'exposition Émerveillement est organisée à la Fondation GoodPlanet, à l'occasion de la publication de son ouvrage éponyme.

    En 2022, il présente Hymne à la beauté, en 150 tirages de grands formats sur le toit de la Grande Arche de La Défense29.

    Concepts développés et prises de position

    Altruisme

    Dans Plaidoyer pour l’altruisme, publié en 2013 et en 800 pages appuyées sur 1 200 références scientifiques, Matthieu Ricard soutient que l’ altruisme, qui se manifeste par les comportements prosociaux dans les sociétés, l'emporte sur les comportements antisociaux30.

    Harmonie durable

    Toujours dans son ouvrage Plaidoyer pour l’altruisme, Matthieu Ricard propose d’adopter le concept d’« harmonie durable »31, moins ambigu que celui de développement durable qui évoque dans bien des esprits une croissance quantitative, laquelle ne peut être durable du simple fait qu’elle requiert l’utilisation toujours plus grande d’un écosystème fini.

    Concept du « zoocide »

    « Zoocide » est un terme inventé par Matthieu Ricard, désignant l'équivalent du génocide et des exterminations systématiques d'une partie de la population humaine, mais en ce qui concerne les animaux (en particulier pour la consommation de leur chair) et des similitudes notoires entre les procédés logiques et techniques pour détruire des êtres vivants, qu'ils soient des « animaux » humains ou nonMR 6.

    Matthieu Ricard expose dans Plaidoyer pour les animaux que ce concept lui a été suggéré par l'historien Jacques Sémelin :

    « Je suis reconnaissant à Jacques Sémelin de m’avoir suggéré d’utiliser, voire de créer, un mot spécifique pour la tuerie en masse des animaux — je propose donc le mot « zoocide » — afin d’éviter toute confusion avec le génocide qui par définition concerne les êtres humains. Le mot grec zôon « être vivant » désigne à l’origine toutes les espèces vivantes, à l’exclusion des plantes. Il inclut donc l’homme. Toutefois, dans l’usage courant et accepté, il désigne spécifiquement les animaux. »

    Il en donne la définition suivante : « Nous proposons de parler de zoocide, lorsque les animaux sont systématiquement mis à mort en grand nombre. (…) Par respect pour les victimes [de génocide], il est important de rappeler d'emblée que les premières personnes qui ont été frappées par un certain nombre de points communs entre l'Holocauste et le massacre industriel des animaux n'ont pas été des défenseurs fanatiques de la cause animale, mais précisément des victimes de ce génocide – des survivants ou des personnes qui avaient perdu de proches parents. (…) Lucy, dont deux jeunes sœurs furent abattues par les nazis sous les yeux de leur père, témoigne : « J'ai été hantée toute ma vie par les images de la Shoah, et il ne fait aucun doute que j'ai été attirée par le droit des animaux en partie à cause des similitudes que je sentais entre l'exploitation institutionnalisée des animaux et le génocide nazi » »MR 7,32,MR 8.

    Dans le même ouvrage et en s'appuyant sur la définition du concept de génocide selon la Convention des Nations unies, Matthieu Ricard détaille les différences et les ressemblances entre les deux concepts. Il explique notamment que « le zoocide est un éternel recommencement », car contrairement aux génocides humains, cette destruction massive doit se prolonger avec la naissance de nouvelles victimes animales, élevées pour être tuées (alors qu'un génocide humain se veut définitif).

    À noter que ce concept est également présent chez d'autres auteurs : Jacques Derrida (dans L'Animal que donc je suis, Éd. Gallilée, 2006), Isaac Bashevis Singer (écrivain de langue yiddish), Charles Patterson (auteur de Un éternel Treblinka, Éd. Calmann-Lévy, 2008), Élisabeth de Fontenay (présidente de la « Commission Enseignement de la Shoah » de la Fondation pour la mémoire de la Shoah), et Dominique Lestel (enseignant en philosophie à l'École Normale Supérieure de Paris). Il est cité aussi par l'artiste Yves Simon en 2001.

    Crise des Rohingya

    Concernant l’oppression de la minorité musulmane Rohingya en Birmanie, Matthieu Ricard déclare en 2017 que « le bouddhisme n'admet en aucune façon la violence » et que « si le Bouddha était là aujourd'hui, il irait aider ces réfugiés »33. Il estime que « les moines tueurs sont en contradiction avec leur religion »34,MR 9.

    Controverses

    Abus au sein de communautés bouddhistes établies en Europe

    En 2017, à la suite d'une lettre mettant en cause les violences et abus sexuels du lama Sogyal Rinpoché, Matthieu Ricard s'exprime publiquement exprimant sa confiance en la sincérité des témoignages et qualifiant ces comportements d'« inadmissibles, du point de vue de la morale ordinaire et à plus forte raison de l’éthique bouddhiste ». Pourtant, comme le note la journaliste Élodie Emery pour Marianne : « Contacté par téléphone, et pour justifier que des années se soient écoulées avant qu’il ne prenne la parole à ce sujet, Matthieu Ricard argumente “qu’il n’y a pas de police des mœurs dans le bouddhisme” et que c’est “aux personnes qui connaissent les choses de l’intérieur de les dénoncer” »35.

    2022 : documentaire et livre Bouddhisme, la loi du silence

    En septembre 2022, à la suite d'un travail d'enquête journalistique long de dix ans36, des agressions perpétrées depuis les années 1990 par des lamas sur des enfants et des femmes, dans des temples bouddhistes européens, sont rassemblées par le biais d'un livre et d'un documentaire intitulés Bouddhisme, la loi du silence, réalisés par Élodie Emery et Wandrille Lanos37. Profitant de l'ascendant offert par leur position tutélaire, un certain nombre de maîtres bouddhistes impliqués sont notamment accusés d'humiliations, de privations de nourriture, de sévices physiques et psychologiques, de violences sexuelles et de viols, y compris sur de très jeunes enfants sous emprise. Les témoignages émanent de trente-deux disciples abusés et impliquent au moins treize maîtres bouddhistes, de plusieurs pays occidentaux38.

    Selon les journalistes, tel qu'ils le rapportent dans leur ouvrage, ils ont plusieurs fois demandé à Matthieu Ricard son avis sur certaines de ces affaires, en tant que figure médiatique centrale du bouddhisme en France, mais il s'est toujours refusé de le faire39,40. Matthieu Ricard précise à ce propos les détails suivants : "En 2017, j’ai répondu par téléphone et par écrit aux questions d’Élodie Emery, qui a publié une partie de mes réponses dans le journal Marianne41 et j’ai moi-même publié l’intégralité de ces réponses dans un blog42. En 2021 j’ai bien donné une interview à l’autre réalisateur, Wandrille Lanos. Celui-ci avait en effet contacté mon éditeur, et m’avait envoyé un document intitulé “Synopsis pour interview – Arte” déroulant une série de questions sur le bouddhisme : son histoire, son essor en Occident, son rapport avec la science… Or lors de la rencontre avec le journaliste, celui-ci a abordé, assez brutalement, le sujet réel du documentaire, dont le faux synopsis ne soufflait mot. Vu la nature trompeuse du procédé, je me suis donc opposé à l’utilisation de cette interview et, en mai 2021, j’ai fourni à la direction d’Arte ainsi qu’aux auteurs et au producteur un dossier complet permettant de rectifier les accusations de compromission imaginaire avec Robert Spatz. Je suis désolé de constater qu’aucun de ces éléments n’a été pris en compte dans le film."43

    Selon Jean-François Buysschaert, un médecin qui fut disciple de Spatz, Ricard aurait refusé en 2010 de prendre connaissance du rapport contenant les 170 chefs d’accusation retenus contre Robert Spatz, gourou de la secte Ogyen Kunzang Chöling, condamné à cinq ans de prison avec sursis par la justice belge en 202044.

    Dans un entretien avec la journaliste Ursula Gauthier (L’OBS)43, Matthieu Ricard rapporte que, alors qu’il accompagnait un enseignant tibétain comme interprète, Jean-François Buysschaert leur a bien remis un dossier d’accusations contre Spatz, en les informant qu’il était entre les mains d’un procureur. Contrairement à ce qu’affirme Buysschaert, les récipiendaires ont consulté ce dossier et l’ont rendu le lendemain, en disant, en présence de plusieurs témoins, que ces faits "constituaient une grave souillure sur le bouddhisme et que ces accusations étant entre les mains de la justice, celle-ci suivrait son cours."43

    En outre, Matthieu Ricard a consacré une émission entière de Sagesses bouddhistes pour montrer le plus clairement possible ce qui distingue un maître spirituel authentique d’un charlatan45.

    Ricard critique la déontologie des réalisateurs à son égard qui l'ont trompé sur le sujet du film46,47. Par l’entremise de son avocate, il s’oppose alors à la diffusion de son interview46. Il bénéficie de divers droits de réponse autour de cette controverse. Il affirme notamment que la dernière fois qu'il a croisé Robert Spatz, c'était en 1994, bien avant qu'il ne soit accusé de ses crimes47. Il rappelle aussi : « Ma condamnation des actes de Robert Spatz, de Sogyal Rinpoché et des faux maîtres est totale. […] Cela ne les empêche pas [les réalisateurs] de me présenter en complice de cette “loi du silence”46 ». Il récuse ces accusations, mais « accepte le blâme » d'une posture trop passive, et reconnaît que les victimes méritaient un soutien plus affirmé de sa part43. Par ailleurs, il qualifie le documentaire de « salutaire », pouvant permettre de libérer la parole des victimes46,47.

    Distinctions

    Filmographie

    Réalisation

    • L'esprit du Tibet, voyage vers l'éveil : La vie et le monde de Dilgo Khyentsé, maître spirituel, Office National du Film du Canada, 2003

    Entrevues

    • Guido Ferradi, Matthieu Ricard : Témoignage d'un bouddhisme vivant. Éditions Alizé diffusion, 2005.
    • Guido Ferradi, Bouddhisme et bonheur. Éditions Alizé diffusion, 2010.
    • Jeanne Mascolo, Matthieu Ricard: Sur Le Chemin De La Compassion. Éditions Montparnasse, 2013.

    Participations

    • Isabelle Raynauld et Colette Loumède, Le Cerveau mystique : Quand les scientifiques s'intéressent à la spiritualité. Montréal : L'Office, 2007.
    • Stéphanie Brillant, Le Cerveau des enfants, 2018.

    Œuvres

    Ouvrages

    Livres de photographies

    • L'Esprit du Tibet, Le Seuil, 1996 (édition illustrée).
    • Moines danseurs du Tibet, Éd. Albin Michel, 1999.
    • Dalai Lama : Voyage pour la paix (avec Christian Schmidt et Manuel Bauer), Éd. de la Martinière, 2005.
    • Himalaya bouddhiste (avec Olivier Föllmi et Danielle Föllmi), Éd. La Martinière, 2002, édition petit format, 2008.
    • Tibet, regards de compassion, Éd. La Martinière, 2006.
    • Un voyage immobile : L'Himalaya vu d'un ermitage, Éd. La Martinière, 2007.
    • Bhoutan, terre de sérénité, Éd. La Martinière, 2008.
    • 108 sourires, Éd. La Martinière, 2011.
    • Hymne à la Beauté, Éd. La Martinière, 2015.
    • Visages de Paix, Terres de Sérénité, Éd. La Martinière, 2015.
    • Un demi-siècle dans l'Himalaya, Éd. La Martinière, 2017.
    • Émerveillement, avec une contribution de Jean-Pierre Brouillaud, Éd. La Martinière, 2019. (ISBN 978-2-7324-9096-0)
    • Contemplations, Éd. La Martinière, 2019.

    Ouvrages traduits du tibétain

    • Les chemins spirituels : Petite anthologie des plus beaux textes tibétains, Éd. Nil, 2010
    • Dilgo Khyentse Rinpoché, Au seuil de l'éveil, Éd. Padmakara, 1991.
    • Dilgo Khyentse Rinpoché, La Fontaine de grâce, Éd. Padmakara, 1995.
    • Dilgo Khyentse Rinpoché, Au cœur de la compassion, Éd. Padmakara, 1995.
    • Dilgo Khyentse Rinpoché, Le Trésor du cœur des êtres éveillés, Éd. Le Seuil, coll. Points Sagesse, 1996.
    • Shabkar, Autobiographie d'un yogi tibétain, tomes 1 et 2, Éd. Padmakara, 2014.
    • Shabkar, Poèmes tibétains (calligraphies de Jigmé Douche), Éd. Albin Michel, 2001.
    • Dilgo Khyentse Rinpoché, Les Cent Conseils de Padampa Sanguié, Éd. Padmakara, 2003.
    • Dalaï-lama, La Grande Paix de l'Esprit - La vision de l'éveil dans la grande perfection, Éd. La Table Ronde, 2008.
    • Dalaï-lama, Une année avec le Dalaï-lama - Une pensée par jour pour mieux vivre, Éd. Presse de la Renaissance, 2008.
    • Dalaï-lama, 365 méditations quotidiennes pour éclairer votre vie, traduction de Christian Bruyat, Éd. Pocket, 2013.
    • Le Vagabond de l'Éveil, La vie et les enseignements de Patrul Rinpoché (traduit en anglais par Matthieu Ricard et traduit en français par Carisse Busquet), Éd. Padmakara, 2018.

    Participations à des publications scientifiques

    • (en) Ricard, M., & Hirota, Y., Process of cellular division in Escherichia coli: physiological study on thermosensitive mutants defective in cell division. Journal of Bacteriology, 1973, 116(1), 314–322. [lire en ligne [archive]]
    • (en) Ricard, M., On the relevance of a contemplative science. Buddhism and Science: Breaking New Grounds, 2003, 261–279. [lire en ligne [archive]]
    • (en) Antoine Lutz, Lawrence L. Greischar, Nancy B. Rawlings, Matthieu Ricard, Richard J. Davidson, Long-term meditators self-induce high-amplitude gamma synchrony during mental practice, PNAS, November 16, 2004, vol. 101, no. 46. [lire en ligne [archive]]
    • (en) Ekman, P., Davidson, R. J., Ricard, M. & Wallace, B. A., Buddhist and psychological perspectives on emotions and well-Being. Current Directions in Psychological Science 14, 2005, 59-63. [lire en ligne [archive]]
    • (en) Dambrun, M., & Ricard, M., Self-centeredness and selflessness: A theory of self-based psychological functioning and its consequences for happiness. Review of General Psychology, 2011, 15(2), 138. [lire en ligne [archive]]
    • (en) Ricard, M., The Dalai Lama: Happiness through wisdom and compassion. International Journal of Wellbeing, 2011, 1(2). [lire en ligne [archive]]
    • Dambrun, M., & Ricard, M., La transcendance de soi et le bonheur : une mise à l’épreuve du modèle du bonheur basé sur le soi centré-décentré. Les Cahiers Internationaux de Psychologie Sociale, 2012/1, no. 93, p. 89-102. [lire en ligne [archive]]
    • (en) Levenson, R. W., Ekman, P., & Ricard, M., Meditation and the startle response: A case study. Emotion, 2012, 12(3), 650-658. [lire en ligne [archive]]
    • (en) Klimecki, O. M., Leiberg, S., Ricard, M., & Singer, T. (2014). Differential pattern of functional brain plasticity after compassion and empathy training. Social Cognitive and Affective Neuroscience, 2014, 9(6), 873–879. [lire en ligne [archive]]
    • (en) Ricard, M., Lutz, A., & Davidson, R. J., Mind of the meditator. Scientific American, 2014, 311(5), 38–45. [lire en ligne [archive]]
    • (en) McCall, C., Steinbeis, N., Ricard, M., & Singer, T., Compassion meditators show less anger, less punishment, and more compensation of victims in response to fairness violations. Frontiers in Behavioral Neuroscience, 2014, 8, 424. [lire en ligne [archive]]
    • (en) Ahuvia, A., Thin, N., Haybron, D., Biswas-Diener, R., Ricard, M., & Timsit, J., Happiness: An Interactionist Perspective. International Journal of Wellbeing, 2015, 5(1). [lire en ligne [archive]]
    • (en) Chételat, G., Mézenge, F., Tomadesso, C., Landeau, B., Arenaza-Urquijo, E., Rauchs, G., Gonneaud, J., Reduced age-associated brain changes in expert meditators: a multimodal neuroimaging pilot study. Scientific Reports, 2017, 7(1). [lire en ligne [archive]]
    • (en) Engen, H. G., Bernhardt, B. C., Skottnik, L., Ricard, M., & Singer, T., Structural changes in socio-affective networks: multi-modal MRI findings in long-term meditation practitioners. Neuropsychologia, 2018, 116, 26–33. [lire en ligne [archive]]

    Préfaces et postfaces

    • Dalaï-lama, Conseils du cœur, traduction du tibétain Christian Bruyat, Presses de la Renaissance, 2001, (ISBN 2-7441-5617-5), Éditions retrouvées, 2014.
    • Han F. de Wit, Le lotus et la rose, Éd. Kunchab, 2002.
    • Daniel Goleman, Surmonter les émotions destructrices - Un dialogue avec le dalaï-lama. Collectif. Éd. Robert Laffont, 2003.
    • Jigmé Douche, Comme un lotus - Écriture et sagesse tibétaines, Éd. Albin Michel, 2003.
    • Ève Ricard, Parkinson Blues, Éd. Artéa, 2004.
    • Dalaï-Lama, Le pouvoir de la bonté, Presses du Châtelet, 2004.
    • Erik Pigani, L'art zen du temps, Éd. Presses du Châtelet, 2005.
    • Zindel Segal, J. Mark G. Williams, John Teasdale, La thérapie cognitive basée sur la pleine conscience pour la dépression, Éd. De Boeck, 2006.
    • Régis Colombo, Aurélie Moeri, Hector Christiaen, Hector Christiaen, Portraits d'Asie, Éd. Favre, 2006.
    • Dzigar Kongtrül, Le Bonheur est entre vos mains - Petit guide du bouddhisme à l'usage de tous, Éd. Nil, 2007.
    • Ani Chöying Drolma, Ma voix pour la liberté, Oh ! Éditions, 2008.
    • Catherine Barry, 77 Façons d'avoir la pêche sans se casser les dents sur le noyau, Ed. Presses de la Renaissance, 2008.
    • Yongey Mingyour Rinpotché, Bonheur de la méditation, Livre de Poche, 2009.
    • Padmasambhava, Le livre des morts tibétain - La grande libération par l'écoute dans les états intermédiaires, Éd. Buchet-Chastel, 2009.
    • Robert Thurman, La voie du milieu - Comprendre le rôle primordial du Dalaï-Lama, Éd. Guy Trédaniel, 2009.
    • Joël Espie, Au pays du Samsara, Éd. Grand Sud, 2009.
    • Carisse Busquet, La sagesse du cœur - Le Dalaï-lama par lui-même, Éd. du Seuil, 2010.
    • Paul Ekman, La voie des émotions - Une passionnante méditation sur le chemin conduisant au bonheur, City Éditions, 2010.
    • Yongey Mingyour Rinpotché, Bonheur de la sagesse, Éd. LGF/Livre de Poche, 2011.
    • Didier Ruef, Jean-Michel Cousteau, Bertrand Charrier, Recycle, Éd. Labor et Fides, 2011 (édition bilingue français-anglais).
    • Jon Kabat-Zinn, L'éveil des sens, Éd. Pocket, 2011.
    • Michel Pascal, Notre crise est une chance, Éd. Presses du Châtelet, 2011.
    • Anne Tardy, Elene Ustin, La mythologie tibétaine, Éd. Actes Sud Junior, 2011.
    • Tenzin Wangmo, Les contes tibétains du Karma : le Prince et les histoires de cadavres, Éd. Infolio, 2012.
    • Eve Ricard, La Dame des mots, Éd. Nil, 2012.
    • Christian Boiron, Nous sommes tous faits pour être heureux, Ed. Jean-Claude Lattès, 2012.
    • Dalaï-Lama, La voie vers l'éveil, Éd. Odile Jacob, 2013.
    • Marie-Monique Robin, Sacrée croissance !, Éd. La Découverte, 2014.
    • Colette Maskens, Vieillir - Un temps qui s'apprivoise, Éd. De Boeck, 2014.
    • Sébastien Henry, Ces décideurs qui méditent et s'engagent - Un pont entre sagesse et business, Éd. Dunod, 2014.
    • Dominique G. Marchal, L'envol du silence, Éd. Nil, 2014.
    • Jean-Marie Lapointe, Je ne t'oublierai pas, Éd. Libre Expression, 2014.
    • Arnaud Desjardins, Le message des Tibétains, Éd. Pocket, 2014.
    • Ève Ricard, Une étoile qui danse sur le chaos, Éd. Albin Michel, 2015.
    • Rémi Tremblay, Diane Bérard, La chaise rouge devant le fleuve, 2015.
    • Jérôme Édou, Jacques Girodet, Chroniques de Katmandou, Éd. Trois Platanes, 2015.
    • Ilios Kotsou, Éloge de la lucidité, Éd. Robert Laffont, 2015.
    • Marie-Christine Champeaux-Cunin, Dominique Butet, La méditation pour les enfants, Éd. Marabout, 2016.
    • Sharon Salzberg, L'amour qui guérit, Éd. Pocket, 2016.
    • Didier Pitelet, Le pari de la culture, Éd. Eyrolles, 2016.
    • Melanie Joy, Introduction au carnisme, Éd. L'âge d'Homme, 2016.
    • Edel Maex, Ici et ailleurs, Éd. De Boeck, 2016.
    • Fabrice Dini, Emmanuele Scanziani, Grandir en s'épanouissant, Éd. Faim de Siècle, 2016.
    • Bertrand Piccard, Changer d'altitude, Éd. Pocket, 2016.
    • Yahne Le Toumelin, Lumière, rire du ciel, Éd. La Martinière, 2016.
    • James-R. Doty, La fabrique des miracles, Éd. J'ai Lu, 2016.
    • Martine Michaud, Les héritières du Bouddha, Éd. Mishophoto, 2016.
    • Yongey Mingyour Rinpotché, De la confusion à la clarté - Guide des pratiques du bouddhisme tibétain, Ed. Fayard, 2016.
    • Nicolas Tournadre, Méditations végétales et pensées minérales, Éd. Buchet-Chastel, 2017.
    • Sébastien Henry, Ensemble - Agir pour soi et pour les autres, Éd. Les Arènes, 2017.
    • Jacques Borgetto, Si près du ciel, le Tibet, Éd. Filigranes, 2017.
    • Yvan Beck, Ceci n'est pas un dauphin, Éd. Weyrich, 2017.
    • Steven Pinker, La part d'ange en nous, Éd. Les Arènes, 2017.
    • Bodhipaksa, Le végétarisme - Une vue bouddhiste, Éd. Almora, 2017.
    • Jean-Claude Nouard, Forestier de l'État, une vocation!, Éd. De Valry, 2018.
    • Cristina Funes-Noppen, Un théâtre d'ombre et autres nouvelles, Éd. Persée, 2018.
    • Ringou Tulkou Rimpotché, Et si vous m'expliquiez le bouddhisme, Éd. Nil, 2018.
    • Chögyam Trungpa Rimpotché, La pleine conscience en action, Éd. du Seuil, 2018.
    • Peter Singer, L'altruisme efficace, Éd. Les Arènes, 2018.
    • Élodie Vieille Blanchard, Révolution végane, Éd. Dunod, 2018.
    • Sébastien Henry, Se reconnecter à soi, agir pour les autres, Éd. J'ai Lu, 2019.
    • Alexandre Sattler, Ode à la bienveillance, Hozhoni Éditions, 2019.
    • Christophe Germer, Kristin Neff, Mon cahier d'autocompassion en pleine conscience, Éd. De Boeck supérieur, 2020.
    • Matthieu Ricard et Ilios Kotsou, Les folles histoires du sage Nasredin, Mallaury Édition, 2021.

    Notes et références

    Références


  • Le Monde 22 avril 2008

  • « Matthieu Ricard Moine bouddhiste Biographie [archive] », sur franceinter.fr

  • Michel ORIOT, « Le navigateur Jacque-Yves Le Toumelin, une légende [archive] », sur ouest-france.fr

  • « Qui est Nicolas Revel, le directeur de cabinet de Jean Castex à Matignon ? [archive] », sur nouvelobs.com

  • Xavier Accart, René Guénon ou le renversement des clartés : Influence d'un métaphysicien sur la vie littéraire et intellectuelle française (1920-1970), Paris, Archè EDIDIT, 2005, p. 1085.

  • [vidéo] Pardonnez-moi – Matthieu Ricard [archive] : tsr.ch – interview télévisée de Matthieu Ricard, par Darius Rochebin. Émission « Pardonnez-moi » du 29 mai 2011. TSR, 29 mai 2011. Durée : 30:13 min.

  • « Matthieu Ricard, itinéraire d'un moine bâtisseur », LExpress.fr,‎ (lire en ligne [archive], consulté le )

  • « Les 50 ans d'Himalaya de Matthieu Ricard », LExpress.fr,‎ (lire en ligne [archive], consulté le )

  • Manon Quérouil-Bruneel, «Matthieu Ricard, un moine dans les nuages  [archive]», Le Figaro Magazine, semaine du 6 octobre 2017, p. 62-70.

  • « Matthieu Ricard: « Ce qui n’est pas donné est perdu » », Le Temps,‎ (lire en ligne [archive], consulté le )

  • Elisabeth Marshall, Matthieu Ricard : "Comment prêcher la compassion et tuer pour manger ?" [archive], La Vie,

  • (en) The Treasury of Lives [archive] sur treasuryoflives.org

  • « L'état d'esprit de Matthieu Ricard [archive] », France Inter, (consulté le )

  • « "Une photo réussie est une image que l’on ne se lasse pas de contempler et qui procure un sentiment d’élévation" », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne [archive], consulté le )

  • « Parution : National Geographic, Himalaya pour son numéro 100 [archive] », sur Tibet-info.net,

  • « Les 50 ans d'Himalaya de Matthieu Ricard [archive] », sur lexpress.fr,

  • « PHOTOS - Matthieu Ricard : 50 ans sur le toit du monde [archive] », sur geo.fr,

  • « Népal : le puissant "Hymne à la Beauté" de Matthieu Ricard [archive] », sur biba.magazine.fr,

  • « Les Himalayas de Matthieu Ricard [archive] », sur ultreia.com,

  • « Matthieu Ricard : « Soudainement, il y a une lumière, un moment magique et je suis là » [archive] », sur lemondedelaphoto.com,

  • photos de Matthieu Ricard [archive] sur photoby.fr

  • « Une photo réussie est une image que l’on ne se lasse pas de contempler et qui procure un sentiment d’élévation [archive] », sur Huffingtonpost.fr,

  • « Dossier de presse - Exposition Contemplations aux Rencontres Photographiques d'Arles, 2018. [archive] », sur contemplation.art,

  • « Découvrez les 5 photos coups de cœur de Matthieu Ricard exposées à Monaco [archive] », sur monacomatin.mc, (consulté le )

  • « Festival "Les sentiers de la photo" : images du Tibet en plein air avec Matthieu Ricard et Vincent Munier [archive] », sur francetvinfo.fr, (consulté le )

  • « Les coups de coeur du Festival de La Gacilly [archive] », sur lense.fr, (consulté le )

  • « Le moine Matthieu Ricard s’expose à la Hune [archive] », sur lefigaro.fr, (consulté le )

  • « Émerveillement : de l’Himalaya à l’Islande en passant par la Patagonie [archive] », sur photo-montier.org, (consulté le )

  • « Le moine bouddhiste Matthieu Ricard expose en photos sa conception de la beauté [archive] », sur Le Figaro, (consulté le )

  • Denis Cristol, Les communautés d'apprentissage: Apprendre ensemble à l'ère numérique, ESF Sciences Humaines, (ISBN 978-2-7101-3227-1, lire en ligne [archive]), p. 176

  • Bernard Coulaty, Engagement 4.0: Pour une expérience durable au travail, avec et par les collaborateurs, Éditions EMS, (ISBN 978-2-37687-176-7, lire en ligne [archive]), p. 130

  • « Le plaidoyer pour les animaux de Matthieu Ricard, biologiste et moine bouddhiste [archive] », sur Sciences et avenir, (consulté le )

  • « "Le bouddhisme n'admet en aucune façon la violence", martèle Matthieu Ricard », RTL.fr,‎ (lire en ligne [archive])

  • « Le paradoxe des «bouddhistes» myanmarais [archive] », sur matthieuricard.org,

  • Élodie Emery, « Scandale chez les bouddhistes : Matthieu Ricard recommande aux disciples plus de vigilance [archive] », sur marianne.net, 2017-07-28utc11:40:14+0200 (consulté le )

  • « Viols dans des temples européens : le silence des maîtres du bouddhisme [archive] », L'Humanité, (consulté le ).

  • « Bouddhisme, la loi du silence - Regarder le documentaire complet [archive] », sur Arte (consulté le ).

  • « Un livre dénonce le « silence » autour des « dérives » de maîtres bouddhiques [archive] », sur fr.news.yahoo.com (consulté le ).

  • Élodie Emery et Wandrille Lanos, Bouddhisme, la loi du silence, JC Lattès, (ISBN 978-2-7096-6974-0, lire en ligne [archive]), Chapitre 5 : Matthieu Ricard et les « potins de la commère »

  • « Violences, privation de nourriture, viols… La face sombre du bouddhisme tibétain [archive] », sur Télérama, (consulté le )

  • Jean-Loup Adenor, « Violences sexuelles dans le bouddhisme : le sujet tabou d'un documentaire sur ARTE », Marianne,‎ (lire en ligne [archive])

  • Matthieu Ricard, « Au sujet du documentaire "Bouddhisme : La loi du silence". [archive] », sur www.matthieuricard.org, (consulté le )

  • Ursula Gauthier, « Le moine bouddhiste Matthieu Ricard: « Je récuse les accusations infondées, mais j’accepte le blâme » [archive] », sur nouvelobs.com, .

  • « Notre critique du documentaire Bouddhisme, la loi du silence : des scandales sexuels mis en lumière sur Arte [archive] », sur lefigaro.fr, (consulté le )

  • « Sagesses bouddhistes 20 06 2021 [archive] » (consulté le )

  • Mahé Giraut, « « Bouddhisme, la loi du silence », sur Arte : un regard à rebours de la philosophie véhiculée par le dalaï-lama [archive] », sur Le Monde, .

  • « La réaction de Matthieu Ricard suite aux accusations et Galo Diallo, l'eldorado des réseaux sociaux [archive] », sur France Inter, (consulté le )

  • « Deux conférences de Matthieu Ricard à l’UNIGE [archive] », sur unige.ch, (consulté le )

  • « Docteurs honoris causa sur proposition des autorités de l'ULiège [archive] », sur www.uliege.be (consulté le )

    1. « Légion d'honneur : qui sont les promus du 14-Juillet ? [archive] », sur ledauphine.com, (consulté le )

    Publications et entretiens de Matthieu Ricard


  • Matthieu Ricard, Le Moine et le Philosophe, Éd. Pocket, 1999, p. 20-21.

  • Matthieu Ricard, Une expérience himalayenne, article paru dans le National Geographic, France, janvier 2008, no 100, page 7

  • Matthieu Ricard, Une expérience himalayenne, page 10

  • Matthieu Ricard, Une expérience himalayenne, page 8

  • Matthieu Ricard, Une expérience himalayenne, page 17

  • Matthieu Ricard, Plaidoyer pour les animaux.

  • Catherine Barry, « Matthieu Ricard : halte au “zoocide” ! (interview) [archive] », sur lyoncapitale.fr, (consulté le )

  • Matthieu Ricard, Plaidoyer pour les animaux, op. cit. p. 168-169.

    1. Matthieu Ricard, « Matthieu Ricard : «Le bouddhisme est clair dans sa condamnation de la violence» [archive] », sur lefigaro.fr/vox,

    Voir aussi

    Articles connexes

    • Mind and Life Institute
    • Karuna-Shechen. Fondée en 2000 par Matthieu Ricard avec pour idéal la compassion dans l’action, Karuna-Shechen initie et gère des projets spécialisés dans la prestation de soins de santé primaires et de services éducatifs et sociaux aux populations défavorisées en Inde, au Népal et au Tibet.
    • Dominique Marchal

    Liens externes

    Ressources relatives à la musique
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  • Ressources relatives à l'audiovisuel
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  • Ressource relative à plusieurs domaines
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jeudi 13 juin 2024

Quand Thomas Durand se lâche complètement...

 

 

Trop con...


Lire ou relire :

http://satanistique.blogspot.com/2024/06/quand-thomas-durand-se-devoile.html

 

Pédocriminalité : bientôt un "témoignage" de Marc Dutroux

 

 

 

J'espère qu'il est prolixe sur le Congo belge. On n'en trouve pas un mot dans sa fiche Wikipédia, mais d'autres médias l'ont évoqué (voir article ci-dessous).

Il y a vécu enfant, jusqu'à l'indépendance en 1960.

Le Congo fut aussi un terrain de jeu du Che en 1965 (voir article ci-dessous).

Enfin, le fondateur et gourou de l'OTS Luc Jouret y était né et avait participé à l'opération militaire franco-belge de Kolwezi au Zaïre (ex-Congo belge) en 1978.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Luc_Jouret

 

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Dutroux

Marc Dutroux

Marc Dutroux
Image illustrative de l’article Marc Dutroux
Dessin représentant Marc Dutroux.
Information
Naissance (67 ans)
Ixelles (Belgique)
Nationalité Belge
Condamnation
Sentence Prison à perpétuité
Actions criminelles Viols sur mineures suivis de meurtres
Affaires Affaire Dutroux
Victimes 7 dont 5 tuées
Période -
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Régions Flandre et Wallonie
Ville Grâce-Hollogne, Ostende,
Tournai, Bertrix,
Marchienne-au-Pont
Charleroi,
Sars-la-Buissière
Arrestation

Marc Dutroux, né le à Ixelles en Belgique, est un criminel condamné à la prison à perpétuité, dans ce qui est appelé « l'affaire Dutroux ».

En 2004, il est reconnu coupable d'assassinats, de viols sur mineurs, de séquestrations, d'association de malfaiteurs et de trafic de drogue.

Biographie

Victor Dutroux et Jeanine Lauwens, un couple d'instituteurs, se rencontrent en 1956 à Bruxelles et en novembre de la même année, la mère donne naissance à Marc Dutroux. Elle affirme qu'il était un enfant non désiré1 et son père n'est pas sûr qu'il soit son fils : « Quand on a décidé de se marier et qu'on a eu une relation, elle venait de quitter un autre copain. Donc, elle était peut-être enceinte de l'autre »2. Marc Dutroux est l'aîné avec trois frères et une sœur3.

Le père, décrit par Marc Dutroux, est une personne « volage »4 ayant de « nombreux troubles psychiatriques »1, et la mère est « calculatrice, égoïste et sournoise »5. Marc Dutroux, évoquant des relations incestueuses mère-fils5, la met en cause quand l'un de ses frères se suicide en 19923. Ses parents se séparent en 1972.

Sa scolarité en primaire est qualifiée de « normale » par sa mère, même si certains de ses enseignants de l'époque le décrivent comme « indiscipliné et insupportable »1. Durant son enseignement secondaire, il se fait renvoyer des écoles de Morlanwelz, Fleurus et Charleroi pour des problèmes disciplinaires. Bien qu'il obtienne un diplôme d'électricien à Nivelles, Marc Dutroux n'est pas conservé par l'établissement car il « vendait des photos osées à un élève de l'internat »1.

À sa majorité, il quitte la maison familiale pour un kot à Gosselies. Il s'essaie au métier d'ajusteur et se prostitue4. Sa mère déclare : « Je n'ai jamais pensé qu'il pouvait être effectivement homosexuel [même si] jusqu'à l'âge de 18 ans, il n'a jamais fait preuve d'une attirance particulière pour les femmes […] il donnait l'impression qu'il pensait qu'une femme était un objet que l'on couche sur un lit »1.

Son loisir favori est le patinage sur glace et il est qualifié « d'excellent patineur »6,7. En 1975, Marc Dutroux entame une relation avec Françoise Dubois, une orpheline4 âgée de 17 ans connue à la patinoire de La Louvière8,1. Ils se marient et donnent naissance à deux garçons, Dany en 1977 et Xavier en 19799.

Deux ans plus tard, en 19819, à la patinoire de Forest, Marc Dutroux rencontre Michelle Martin, une jeune institutrice de 21 ans8. Il devient son amant tout en lui dissimulant sa situation maritale10,11. Françoise Dubois obtient le divorce en 1983 après s'être plainte d'infidélités et de coups reçus4. Marc Dutroux aurait expliqué à sa mère : « je l'ai refilée à un ami parce qu'elle ne me convenait plus »1.

Libérée de Françoise Dubois, Michelle Martin rejoint Dutroux à Charleroi11. En 1984, ils donnent naissance à un garçon qu'ils nomment Frédéric9.

C'est à partir de cette période que Marc Dutroux effectue de nombreux larcins, volant « tout ce qu'il trouve » et rackettant des personnes âgées, dont sa propre grand-mère4. Il se rend en Europe centrale d'où il ramène de « très jeunes filles », qu'il séquestre et viole, parfois en présence de Michelle Martin4,12.

Le , alors qu'il est incarcéré à la prison de Jamioulx, Marc Dutroux épouse Michelle Martin11,13. Le couple a deux autres enfants – Andy et Céline – nés en et 14,11.

Selon Le Parisien, Marc Dutroux ne s'est jamais occupé de ses garçons, il désire avant tout une fille dans le but de pratiquer l'inceste pour « l'initier à l'amour »6. Il est arrêté durant l'été 1996 et ne commet pas ce crime sur Céline6. En 2003, alors qu'ils sont tous les deux emprisonnés, Marc Dutroux et Michelle Martin divorcent après 15 ans de mariage15.

Lors de son procès en 2004, mettant en avant le fait que « sa sexualité n'est pas uniquement orientée vers les enfants »16, des experts le décrivent plus « vrai psychopathe » que pédophile.

En 2021, la ville de Charleroi annonce que sa maison laissera place à un mémorial baptisé « Entre terre et ciel »17.

Affaires judiciaires

Premières condamnations

  • En 1979, Marc Dutroux est condamné à un mois d'emprisonnement pour vol.
  • Le , Marc Dutroux et Michelle Martin sont emprisonnés pour des faits de séquestrations, d'enlèvements et de viols de mineures de moins de 16 ans commis entre 1983 et 198518,12. Michelle Martin est libérée en , mais Marc Dutroux reste incarcéré11.
  • En 1988, Dutroux est à nouveau condamné à quatre mois de prison pour recel19.
  • En , ils sont condamnés à, respectivement, 13 ans et demi et 5 ans de prison18 ; Michelle Martin retrouve la prison.
  • En , Michelle Martin est libérée. Bien que le procureur et les psychiatres s'y soient opposés, Marc Dutroux bénéficie, en avril de l'année suivante, d'une libération conditionnelle18,20.
  • En , il est accusé d'attouchements sexuels sur des jeunes filles à la patinoire de Charleroi. Interrogé par la Police communale, il est aussitôt relâché sans être inquiété21,20.
  • À la suite d'un différend sur le vol d'un camion, Marc Dutroux séquestre deux délinquants. Pour ces faits, Il est incarcéré à la prison de Jamioulx du au 22,18,23.

Affaire Dutroux

 

https://www.nouvelobs.com/monde/20040301.OBS5121/dutroux-synonyme-de-tout-le-mal-du-monde.html

Dutroux, "synonyme de tout le mal du monde"

Par Le Nouvel Obs
· Publié le
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"Il est le synonyme de tout le mal du monde", a résumé un jour le quotidien belge "De Standaard". Le nom de Marc Dutroux, dont le procès commence lundi, provoque toujours la peur en Belgique où le parcours du pédophile a fait l'objet de toutes les interrogations: comment un homme peut-il enlever six filles, en abuser et en tuer quatre?
Le maître d'école de Marc Dutroux s'en est rappelé dans "De Standaard": "je me souviens d'un enfant distant, froid, sans sentiments. Je n'arrive pas à me souvenir de l'avoir jamais vu pleurer ou rire".
Les enquêteurs Jean-Pierre Peters et Stéphane Wauquaire ont fouillé l'enfance de Dutroux pour tenter d'expliquer ses actes. Ils n'ont pas trouvé d'événement-clé: selon eux, tout s'est dégradé lentement et une série de facteurs l'ont, au fur et à mesure, amené à perdre confiance dans le monde.

Père sévère

Marc Dutroux est né le 6 novembre 1956 dans le quartier d'Ixelles à Bruxelles. Fils aîné de Victor Dutroux et Jeannine Lauwens, il naît 11 mois après la rencontre de ses parents. Sa mère, âgée de 20 ans, doit se marier pour garder son poste de professeur.
Quelques années plus tard, les parents quittent Bruxelles pour le Congo belge. Mais les plaintes concernant Victor Dutroux, émanant notamment de collègues féminines, s'accumulent. Il trompe sa femme tout en l'accusant d'adultère.
Au final, Victor Dutroux perd son poste de professeur et rejette la responsabilité sur l'école. Un trait de caractère que son fils, Marc, développera plus tard. En 1960 la famille Dutroux regagne la ville d'Obaix en Belgique. Marc a trois frères -Pol, Serge et Johan-et une soeur, Valérie.
Leur voisine, Rose-Marie Brohez, témoigne dans De Standaard: "Victor a toujours été très autoritaire, il n'a jamais aidé à la maison. Il lui fallait toujours ce qu'il y avait de mieux, mais tout était trop bon pour les autres (...). Il mangeait des bonbons, mais n'en donnait pas aux enfants".

Chef de famille

En 1971, les parents se séparent. Selon sa soeur, Marc a par la suite obtenu une chambre séparée. Il prend la position de chef de famille et réclame les mêmes privilèges que ceux accordés au père auparavant.
A 16 ans, Marc Dutroux quitte le domicile familial. Son frère Johan le qualifiera plus tard de "dictateur". "Il nous a toujours imposé sa volonté. Il était extrêmement jaloux et égoïste. Nous étions contents quand il est parti".
A 25 ans, en septembre 1981, Marc Dutroux rencontre Michelle Martin, 20 ans. Ils se marient. C'est le deuxième mariage de Marc Dutroux, qui aura trois enfants avec Michelle. Ce qui n'empêche pas cet électricien de formation de déraper. Aux vols de voiture suivront les abus sexuels.
En 1989, il est condamné à 13 ans de réclusion pour le viol de cinq filles mineures. Il sera libéré au bout de trois ans pour bonne conduite. A l'époque, un témoin fait état devant les policiers d'une cellule que Marc Dutroux a fait ajouter dans l'une de ses trois maisons.

Pénalement responsable

D'après l'enquête actuelle, Dutroux et Martin ont commencé dès la fin des années 1980 à tourner des films pornos. A l'arrestation de Dutroux, la police saisit 7.600 vidéos, pour la plupart des pornos commerciaux. Marc Dutroux n'apparaît que dans trois de ces films.
D'après les experts psychiatres, Marc Dutroux est pénalement responsable car toujours conscient de ses actes. Pour Paul Marchal, le père d'une victime, l'origine de ses actes ne se trouve pas dans la perversion sexuelle, mais dans la soif d'argent.
Jeannine Lauwens, la mère de Marc Dutroux, avouera son impuissance en 1996 à la télévision: "J'ai l'impression d'être la cause de cette tragédie (...) Je me suis donné du mal, j'ai fait ce que j'ai pu". AP
Le Nouvel Obs 
 
 
 
https://www.lalibre.be/dernieres-depeches/afp/2015/04/21/che-guevara-au-congo-lhistoire-dun-echec-DL3DJHU2TNDIBFF7QUHI6ABT7A/
 

Che Guevara au Congo : "L'histoire d'un échec"

 
Marc JOURDIER

<p>Des guérillos de Che Guevara le 21 novembre 1965 à bord d'un bateau sur le lac Tanganika</p> 
 

"Ceci est l'histoire d'un échec". Le verdict sans appel est d'Ernesto Che Guevara lui-même en ouverture de son "Journal du Congo" racontant la tentative avortée d'exporter en Afrique la "guerre révolutionnaire" il y a cinquante ans.

 

Che Guevara débarque dans l'est de ce qui est aujourd'hui la République démocratique du Congo avec une douzaine de Cubains noirs le 24 avril 1965. Le petit corps expéditionnaire a traversé le lac Tanganyika d'est en ouest à partir du port de Kigoma en Tanzanie pour accoster à Kibamba.

La zone est tenue par les rebelles Simba ("Lion" en swahili) dont un des dirigeants est Laurent-Désiré Kabila, père de l'actuel président de la RDC, Joseph Kabila.

Envoyé par Fidel Castro, l'ancien médecin argentin arrive avec l'espoir de faire de l'ex-Congo belge, immense pays au c?ur de l'Afrique une plateforme contre "l'impérialisme yankee" et le "néocolonialisme" sur le continent.

Le jeune État congolais n'a pas encore cinq ans et n'a connu qu'une succession de guerres civiles.

Préparée en six mois, l'indépendance du 30 juin 1960 a tourné à la catastrophe : en quelques jours l'armée se mutine, le Katanga, province grande comme l'Espagne qui concentre les principales richesses minières du pays, fait sécession, et la Belgique intervient militairement pour tenter de ramener l'ordre.

Le Premier ministre, Patrice Lumumba, demande l'aide des États-Unis. Mais il multiplie les maladresses et achève de casser son image auprès des dirigeants américains lors d'une visite déplorable à Washington.

De dépit, il se tourne vers l'URSS et devient alors l'homme à abattre pour l'Oncle Sam. En cette période de guerre froide, le Congo est trop important aux yeux des Américains pour qu'ils laissent le pays basculer dans la sphère soviétique.

- Uranium et cobalt -

L'uranium de la bombe atomique larguée sur Hiroshima a été extrait dans la colonie belge, et le cobalt, si nécessaire aux industries d'armement, ne se trouve alors pratiquement qu'en Union soviétique et au Congo.

Les Américains ont leur homme au sein du pouvoir : le général Joseph-Désiré Mobutu, chef de l'armée.

Lumumba est assassiné en janvier 1961. L'implication des États-Unis dans sa mort est encore débattue aujourd'hui.

Quand Che Guevara et ses Cubains débarquent à Kibamba, le Katanga a été ramené dans le giron de la jeune république mais celle-ci vit encore des heures troubles.

La rébellion des Simba, qui agrège un mélange de maoïstes et de lumumbistes, a éclaté en 1964. Si elle est parvenue à contrôler près du tiers du territoire, elle ne tient plus en ce mois d'avril 1965 que deux poches dans le centre et l'est du pays.

Le guérillero argentin déchante vite. La ferveur révolutionnaire des rebelles ne brille pas par son intensité. Les hommes s'adonnent à des rites magiques censés les rendre invulnérables, bien éloignés du matérialisme dialectique.

Les camps sont peuplés de femmes et d'enfants. On boit, on danse et des tourne-disques diffusent une musique assourdissante sous le couvert forestier.

Par mesure de sûreté, Che Guevara n'avait pas dévoilé aux dirigeants de la rébellion qu'il ferait partie du détachement envoyé par Cuba. Du Congo, il avertit Kabila, qu'il avait rencontré quelques mois plus tôt à Brazzaville lors d'une tournée africaine, de venir le rejoindre.

- 'Cubaniser les Congolais' -

Kabila est alors au Caire, puis en Tanzanie. Che Guevara l'attend pendant deux mois et demi. Son journal témoigne de son désarroi.

"Chaos organisé", écrit l'ancien procureur du tribunal révolutionnaire de La Havane pour décrire la situation.

Un peu plus loin : "Le principal défaut des Congolais est qu'ils ne savent pas tirer".

Enfin, Kabila arrive, le 7 juillet... pour repartir quatre jours plus tard.

En dépit de renforts cubains - le corps expéditionnaire comptera jusqu'à une centaine d'hommes - et de quelques succès militaires, la suite est une descente aux enfers pour celui qui rêvait de "cubaniser les Congolais".

Ceux-ci refusent de creuser des tranchées parce que les trous dans la terre sont pour les morts et décampent au premier accrochage sérieux.

En octobre, Guevara écrit à Castro : "Ce ne sont pas vraiment les armes qui manquent ici [...] en effet il y a trop d'hommes armés, ce qui manque ce sont des soldats".

La fin est proche. Les positions du maquis tombent une à une sous l'offensive de l'armée et les bombardements aériens de pilotes mercenaires occidentaux.

Che Guevara et son détachement quittent le pays le 21 novembre. Trois jours plus tard, Mobutu prend le pouvoir.

Guevara est tué en Bolivie en 1967. Kabila, lui attend son heure : soutenu par le Rwanda, il chassera Mobutu de Kinshasa en mai 1997.

 
 

Pédocriminalité : Hé ! Chantal Frei a été brûlée exactement comme moi !

 

 

Je retiens dans cette longue interview postée hier sur YouTube le passage où Chantal Frei parle d'une plainte contre son père pédocriminel, classée sans suite pour défaut de preuves, notamment parce qu'une des accusatrices, elle, Chantal Frei, n'avait pu être entendue du fait qu'elle était alors très malade.

JE SAIS CE QUE C'EST !!!

Les salopards de Brestois de merde dont je parle très souvent des innombrables exactions contre mes proches et moi-même m'ont aussi pété un paquet de procédures avec exactement la même "maladie", provoquée par un empoisonnement criminel.

En tête de liste des toxiques suspectés : métaux lourds radioactifs (pouvant très bien provenir des services hospitaliers qui en utilisent) et armes chimiques.

Chantal Frei a dû être empoisonnée exactement comme moi après le dépôt de la plainte contre son père.

Et de mon côté, j'ai tout ce qu'il faut pour établir l'empoisonnement criminel, j'ai fait tous les examens médicaux nécessaires.

J'ai même porté plainte. Cela s'est terminé par un non-lieu au motif que j'avais soi-disant "manipulé" tous mes médecins et tous les techniciens de laboratoires ayant produit les résultats d'analyses sur lesquels mes médecins avaient fondé leurs diagnostics.

Bien évidemment, les autrices de cette saloperie sont encore les deux pourritures Isabelle Johanny et Céline Verdier, respectivement vice-procureure et doyenne des juges d'instruction du TJ de Brest, ayant comme d'habitude rédigé les faux en écriture publique qu'elles ont produits dans le cadre de cette procédure sous la dictée de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, laquelle faisait écrire les mêmes insanités par son obligé le pédocriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi sur ses deux blogs alors actifs au tout début de ses très vastes campagnes de calomnies publiques nominatives à mon encontre, au cours de l'été 2010 : elle m'accusait mensongèrement d'avoir "manipulé" tout au long de ma vie tous ceux qui pouvaient confirmer ce que j'en disais moi-même, en contradiction totale avec sa version entièrement fausse, calomnieuse et particulièrement infamante de ma biographie.

Et devinez quoi ?

L'immonde salope Josette Brenterch et toute sa clique de salopards de Brestois de merde, islamogauchistes, pédocriminels et trafiquants en tous genres, étaient aussi, autrefois, très très très liés à l'Ordre du Temple Solaire, dont ils ont adoré le gourou Luc Jouret autant que Satan.

Le pharmacien de la secte était le Brestois Claude Giron.

 

P.S. : Un autre Français a possiblement été empoisonné de la même manière, il s'agit d'un de mes anciens employeurs, de ceux qui ont le plus dérangé les mafieux : Jean-Luc Lagardère, un an après moi. Lui n'a pas survécu.

Question : comment provoquer des troubles neurologiques d'une telle sévérité chez la personne visée sans toucher les membres de son entourage (dans le mien, il y avait quand même bien eu des formes très atténuées des mêmes symptômes) et sans aucun risque pour les empoisonneurs eux-mêmes ? Personnellement, je pense avoir été exposée le même jour à quelques minutes d'intervalle en deux lieux différents à deux saloperies dont le mélange aura provoqué la "maladie".


https://www.lemonde.fr/archives/article/1997/02/21/claude-giron-nie-etre-le-pharmacien-de-l-ots_3768669_1819218.html

Claude Giron nie être « le pharmacien de l'OTS »

Par CLAUDE FRANCILLON

Publié le 21 février 1997 à 00h00, modifié le 21 février 1997 à 00h00

Temps de Lecture 2 min.


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« Je n'ai rien à me reprocher. Je n'ai donc pas besoin d'avocat », affirme Claude Giron. Ce pharmacien brestois, qui s'est présenté seul, le 4 février, devant le juge d'instruction grenoblois Luc Fontaine lors de sa mise en examen, nie toute implication dans le fonctionnement de l'Ordre du temple solaire (OTS). Il jure avoir « pris ses distances » avec la secte en décembre 1988, à la suite d'une grave maladie, mais aussi en raison de la « fragilité d'un certain nombre d'adeptes » et des « dérives apocalyptiques » de leur gourou, le médecin homéopathe Luc Jouret.

Les deux hommes se sont rencontrés en 1984 à Plougastel (Finistère) lors d'une conférence sur les médecines douces. Aussitôt, ils deviennent amis et coprésident, pendant un an et demi, les débats organisés dans le cadre du club Archedia, une structure satellite de l'OTS servant notamment à recruter de nouveaux membres pour la secte. Claude Giron connaît alors une ascension fulgurante au sein de l'ordre : il devient, par cooptation, l'un des principaux administrateurs aux côtés de Joseph Di Mambro, de Luc Jouret et d'un diplomate jamaïcain en poste à Genève.

Chargé, avec Michel Tabachnik, de surveiller la formation des adeptes de la secte, il estime avoir été « l'alibi scientifique d'un enseignement ésotérique auquel [il] ne comprenait rien ». Il déclare enfin ne pas avoir été surpris par le fonctionnement interne de cet ordre initiatique, « qui [lui] rappelait la franc-maçonnerie qu'[il] connaît de l'intérieur », précise M. Giron, qui fut vénérable de la loge de Brest. Le pharmacien affirme avoir tenu un rôle « essentiellement profane » jusqu'à son départ en 1988. « J'ai perdu le contact philosophique avec l'organisation, mais j'ai gardé un pied dedans pour essayer d'aider Luc Jouret. »

FACTURE DE RAPPEL

La justice s'intéresse surtout à une commande faite par M. Jouret au pharmacien de Brest, quelques jours avant les massacres survenus en Suisse les 4 et 5 octobre 1994. Quinze doses d'un produit homéopathique, le Natrom Muriaticum 50 000 K, prescrit pour des patients atteints de dépressions très sévères, ont été adressées au médecin. « C'est ce qui me vaut aujourd'hui mes ennuis avec la justice », admet le pharmacien, qui réfute l'idée selon laquelle il aurait été le principal fournisseur de médicaments pour les membres de l'OTS. Le 9 avril 1996, il a envoyé à Patrick Rostan, l'un des seize membres de l'OTS décédé quatre mois plus tôt dans le Vercors, une note de rappel de 30,40 francs correspondant à un produit homéopathique expédié le 30 novembre 1995.

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mercredi 12 juin 2024

Trafic d'armes : sept mises en examen à Lyon

Pas de mafia à Lyon ? Ouarf...


https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/sept-personnes-mises-en-examen-a-lyon-soupconnees-d-etre-impliquees-dans-un-trafic-vaste-d-armes-de-guerre-entre-les-balkans-et-la-france_6599571.html

Sept personnes mises en examen à Lyon, soupçonnées d'être impliquées dans un trafic vaste d'armes de guerre entre les Balkans et la France

 
L'arrestation d'un homme en août 2023 avait lancé les enquêteurs de l'Office central de lutte contre le crime organisé sur la piste d'un trafic de dimension internationale.
Article rédigé par Aurélien Thirard
Radio France
Publié
Temps de lecture : 4 min 
 
(Photo d'illustration). (NATHALIE COL / RADIO FRANCE)

 

Sept personnes sont mises en examen à Lyon, soupçonnées d'être impliquées dans un vaste trafic d'armes de guerre entre les Balkans et la France, a appris mercredi 12 juin franceinfo de source proche du dossier. Ces sept personnes, de nationalités française et bosnienne et âgées de 27 à 41 ans, ont été arrêtées en deux temps, au mois de mars et les 3 et 4 juin dernier, ajoute cette source. Quatre de ces personnes sont placées en détention provisoire, les autres placées sous contrôle judiciaire.

Toutes ces personnes sont suspectées d'avoir, chacune à leur niveau, permis de transporter de nombreuses armes de guerre entre plusieurs pays des Balkans -Bosnie-Herzégovine, Serbie, Monténégro- et la Haute-Savoie. Une fois arrivées, les armes étaient disséminées dans la région lyonnaise. L'enquête est conduite par l'Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) et la police judiciaire de Haute-Savoie, sous l'autorité de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Lyon, confirme auprès de franceinfo le parquet de Lyon qui a ouvert une information judiciaire le 6 septembre 2023.

Près d'un an d'enquête

Selon les informations de franceinfo, l'enquête commence le 8 août 2023 lorsqu'un homme se fait arrêter à Aix-les-Bains (Savoie) après un refus d'obtempérer. Dans le coffre de sa voiture, les policiers découvrent des armes de guerre : une kalachnikov, des chargeurs, et aussi cinq grenades. Cet homme est placé en garde à vue, et mis en examen pour "détention, transport d'armes de guerre et association de malfaiteurs" en septembre 2023 après l'ouverture d'une information judiciaire. D'abord en charge de l'enquête, le parquet de Chambéry se dessaisit au profit de la JIRS de Lyon quelques jours plus tard.

Car entre-temps, les éléments recueillis par les policiers leur laissent penser que ces armes proviennent des Balkans et qu'ils ont affaire à un trafic international. C'est pourquoi l'OCLCO et la PJ de Haute-Savoie mènent désormais l'enquête. Commence alors un gros travail de téléphonie sur l'entourage de ce premier homme mis en cause. Commencent aussi des surveillances, pour connaître les trajets et les habitudes des trafiquants.

Des petites quantités acheminées par la route pour passer sous les radars

Les policiers se rendent compte ainsi que le trafic ne se fait que par voie routière, les armes de guerre sont dissimulées dans des caches dans des camions, ou dans les coffres de voitures, et à chaque fois en petites quantités pour passer sous les radars de la police. Car, indique une source proche de l'enquête, ce type de trafic n'est pas calqué sur le trafic de stupéfiants : la demande n'est pas à flux tendu et les risques encourus lors d'arrestations sont plus élevés. Ainsi, les trafiquants agissent de manière ponctuelle, en organisant quelques convois par an.

Finalement, l'enquête permet de montrer que les armes trouvent leur point de chute en Haute-Savoie, et un homme en particulier intéresse les enquêteurs. Il est considéré comme "un élément central" de ce trafic, en lien avec l'homme arrêté en août 2023. Cet homme, considéré comme l'organisateur du trafic, est finalement arrêté en Haute-Savoie le 17 mars 2024, en compagnie de deux femmes de sa famille, soupçonnées d'avoir un rôle logistique dans le trafic. Lors de la perquisition, les policiers découvrent huit kalachnikovs, un pistolet-mitrailleur avec chargeur et de nombreuses munitions. Cet homme est placé en détention provisoire, les deux femmes placées sous contrôle judiciaire.

Des armes revendues dix fois le prix

Une deuxième phase d'interpellations survient les 3 et 4 juin dernier, notamment en Isère et dans le Rhône. Quatre hommes sont alors interpellés : un malfrat de la région lyonnaise pris en flagrant délit en octobre 2023 en train d'acheter des armes. Un homme qui l'accompagnait lors de cet achat, un autre suspecté d'être un de ses complices et enfin un homme lui soupçonné d'être lié au trafiquant arrêté en mars.

Finalement, sept personnes sont mises en examen dans ce dossier, dont quatre sont placées en détention provisoire. Pour le commissaire divisionnaire Guillaume Maniglier, chef adjoint de l'Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO), "cette affaire est révélatrice de la persistance de trafics d'armes de guerre issues des guerres de l'ex-Yougoslavie". Ce policier pointe "un phénomène connu", mais dont la persistance prouve que les stocks d'armes de guerre dans ces pays sont encore très importants. Selon une source proche du dossier, ces armes sont achetées sur place de 250 à 300 euros et revendues en France entre 2 500 et 3 500 euros pièce. Dans ce dossier, l'information judiciaire reste ouverte, les investigations se poursuivent notamment pour savoir si d'autres personnes sont impliquées.

 

mardi 11 juin 2024

A Brest, des manifestations contre le peuple et la démocratie

Les Brestois ne sont pas tous fêlés. Comme partout ailleurs en France, ils ont massivement rejeté leurs "élites" islamogauchistes, pédocriminelles et ultra corrompues.

Du coup, les intéressés leur font encore la guerre dans la rue... 

Olivier Cuzon aperçu en tête de manif... pour son cinéma habituel (voir article ci-dessous) :

 

Sur ses réseaux sociaux, la France insoumise appelle à une « manifestation antifasciste » à 18 h place de la Liberté, « pour l’union de la gauche ».

L’union syndicale Solidaires appelle « solennellement les salariés du pays à s’opposer de toutes leurs forces à l’extrême droite ».


Rappelons donc qui est sa patronne la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, une anti-démocrate notoire adepte du putsch et du bourrage d'urnes contre ses opposants dans toutes les associations qu'elle investit, personnellement ou à travers ses sbires, sans compter toutes les violences criminelles, voire les assassinats, contre tous ceux qui la dérangent :

http://satanistique.blogspot.com/2024/05/le-npa-brenterch-le-pen-et-la-torture.html

En ce qui concerne l'association AC ! Brest, où j'ai fait sa connaissance en 2004, et dont j'ai fait partie durant les deux années 2004 et 2005, depuis sa prise de pouvoir brutale quatre mois après sa création en 1994 en en virant le fondateur, lequel avait pour tort d'être un humaniste militant aussi à la LDH (celle d'alors, s'entend, celle d'aujourd'hui n'ayant plus rien à voir...), elle y avait toujours organisé une lutte impitoyable contre les chômeurs, précaires et exclus, au profit des forces patronales les plus dures ou carrément mafieuses, par exemple mes anciens employeurs mafieux et harceleurs dont elle se révélait alors une complice très active depuis plus d'une dizaine d'années.

 

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/a-brest-un-bon-millier-de-manifestants-contre-le-rassemblement-national-6601433.php

À Brest, entre 1 500 et 2 000 manifestants contre le Rassemblement national

Au lendemain de la première place aux européennes, en France, de la liste du Rassemblement national, une manifestation a été organisée à la hâte à Brest ce lundi. Elle a rencontré un certain succès, en début de soirée.

Au lendemain des élections européennes du dimanche 9 juin 2024, qui ont vu la liste de Jordan Bardella (Rassemblement national) arriver en tête au niveau national, entre 1 500 et 2 000 personnes se sont rassemblées place de la Liberté, à Brest, à l’appel d’organisations de gauche, ce lundi 10 juin.

Une marche, pas prévue au départ, a commencé à 18 h 30, montant la rue Jean-Jaurès jusqu’à Saint-Martin et retour. Elle s’est finalement prolongée dans le secteur de Siam, boulevard Jean-Moulin, avant de revenir par le haut de la rue de Siam. Quelques manifestants ont crié des slogans contre la police, près du commissariat, et la manifestation s’est achevée peu après 20 h.

Une réunion intersyndicale est prévue ce mardi soir pour décider d’une suite au mouvement.




https://actu.fr/bretagne/brest_29019/europeennes-2024-a-brest-le-ps-a-vire-en-tete-juste-devant-le-rn_61182835.html
 

Européennes 2024 : à Brest, le PS en tête, juste devant le RN

Dimanche 9 juin à Brest, la liste PS/Place Publique est arrivée en tête des suffrages des élections européennes, juste devant celle du Rassemblement national. 

 

          Quelle participation aux élections européennes en Sarthe ?

À Brest, le taux de participation pour ces Européennes était de 53,28%.  ©Frédéric JOUVET/Actu Le Mans
Voir mon actu

Le Rassemblement national est sorti vainqueur des élections européennes 2024 en France dimanche 9 juin 2024 avec près de 32 % des suffrages exprimés. La liste portée par Jordan Bardella est arrivée en tête dans plus de 32 000 communes, soit plus de 93% d’entre-elles. Pas à Brest, où la liste de Raphaël Glucksmann (PS/Place publique, 22,08% des suffrages) a devancé la liste RN d’une courte tête (21,06%). 

À lire aussi

Suivent, la liste Valérie Hayer (Renaissance, 13,87 %), Manon Aubry (LFI, 12,14 %), Marie Toussaint (Les Écologistes, 9,17 %), François-Xavier Bellamy (LR, 6,09 %), Marion Maréchal (Reconquête , 4,65 %)…

Le taux de participation a été de 53,28%, contre 51,4% au niveau national. 

Les députés de Brest annoncent se représenter

Après l’annonce des résultats, Emmanuel Macron a annoncé la dissolution de l’Assemblée nationale et de nouvelles élections législatives, le 30 juin, pour le premier tour, et le 7 juillet, pour le second. 

Jean-Charles Larsonneur, député de la 2e circonscription du Finistère (Brest centre) et Didier Le Gac, député de la 3e circonscription (Brest-rural), ont déjà annoncé se représenter. 

Vidéos : en ce moment sur Actu

Une manifestation à 18 h ce lundi

Un rassemblement est prévu ce lundi 10 juin à 18 h place de la Liberté.

Sur ses réseaux sociaux, la France insoumise appelle à une « manifestation antifasciste » à 18 h place de la Liberté, « pour l’union de la gauche ». 

L’union syndicale Solidaires appelle « solennellement les salariés du pays à s’opposer de toutes leurs forces à l’extrême droite ».